Aller au contenu
Conserjía

Pour qui

Votre cabinet répond à chaque patient, même à 20 h

Premières consultations, contrôles déplacés et rappels sur WhatsApp, y compris quand l’accueil a fermé. Avec le vrai agenda de chaque praticien, sans rien diagnostiquer et avec des données de santé traitées comme la loi l’exige.

Demander une démo
Dent d’un cabinet dentaire

Clínica Alameda

Compte professionnel · assistant IA

  1. Bonjour, j’ai mon contrôle mardi à 9 h 30 et je dois partir en déplacement. C’est possible de le décaler ?

  2. Bonjour, je suis l’assistant IA de Clínica Alameda. Pas de problème, je vois votre contrôle de mardi à 9:30 avec la Dra. Ruiz. Je peux vous le passer à jeudi 18:00 ou à vendredi 9:00. Lequel vous convient le mieux ? Si vous préférez parler à une personne, écrivez « personne ».

  3. Vendredi à 9 h

  4. C’est fait. J’ai libéré mardi et je vous passe à vendredi 9:00 avec la Dra. Ruiz. C’est un contrôle, donc pas d’acompte ni rien à payer. Voulez-vous que je vous le rappelle jeudi en fin d’après-midi ?

  5. Oui, merci

  6. Rendez-vous déplacé ✓ Vendredi 9:00 · contrôle · Dra. Ruiz. C’est déjà dans l’agenda de la clinique. Jeudi en fin d’après-midi, je vous écris pour vous le rappeler, et si vous ne pouvez pas venir, répondez à ce message et nous chercherons un autre horaire.

Conversation d’exemple · commerce fictif

Ce qu’il fait dans un cabinet dentaire

L’accueil d’un cabinet ferme le soir ; le WhatsApp, non. La nuit arrivent les premières consultations de ceux qui repoussent depuis des semaines, les « je peux changer mardi ? » et les questions de toujours : vous faites le tiers payant, où se garer, combien de temps dure un détartrage. Le lendemain matin, l’accueil commence la journée avec une pile de messages en retard et le téléphone qui sonne en même temps. Et le patient qui a écrit la veille pour une première consultation, si personne ne lui a répondu, a peut-être déjà pris rendez-vous dans un autre cabinet.

Conserjía répond sur ce WhatsApp avec le vrai agenda du cabinet, en moins d’une minute et à toute heure :

  • Premières consultations. Il demande de quel type de visite il s’agit, propose deux créneaux avec le praticien qui convient et inscrit le rendez-vous dans l’agenda. Si vous demandez un acompte pour les premières consultations, il l’encaisse dans le chat, par Bizum ou carte.
  • Contrôles et changements. Le patient qui ne peut pas venir le dit quand il y pense, même à onze heures du soir. L’assistant libère son créneau et lui en donne un autre, sans appel ni attente.
  • Rappel la veille. Avec réponse : confirmer, déplacer ou annuler. Un rappel de rendez-vous sur WhatsApp est utile parce qu’il demande une réponse, et celui qui ne viendra pas le dit à temps.
  • Créneaux qui se replacent. Quand quelqu’un annule, le créneau se libère dans l’agenda à ce moment-là et l’assistant le propose à ceux qui demandent un rendez-vous pour ces jours-là.
  • Questions de toujours. Horaires, accès, stationnement, tiers payant et mutuelles, tarifs de ce que vous voulez afficher. Avec vos informations et rien d’autre.

Chaque praticien a son agenda, ses jours et la durée de chaque type de rendez-vous. L’assistant ne propose pas une première consultation dans un créneau de quinze minutes, ni un contrôle avec quelqu’un qui n’en fait pas.

Ce qu’il ne fait pas

Dans un cabinet, ce que l’assistant ne fait pas compte autant que ce qu’il fait :

  • Il ne diagnostique pas et ne conseille pas. Il ne dit pas si quelque chose « ressemble à une carie », ni quoi prendre contre la douleur, ni quel traitement il faut.
  • Il n’évalue pas les urgences. Si un patient parle d’une douleur forte, d’un choc ou d’un gonflement, il transmet à la personne que vous indiquez ou donne le numéro du cabinet ; s’il n’y a personne, le numéro d’urgence.
  • Il ne fait pas de devis de soins. Un devis se fait au fauteuil, pas dans le chat.
  • Il ne remplace pas l’accueil. N’importe quel patient peut écrire « personne » et quelqu’un de l’équipe lui répond.

Tout ce qu’on écrit à un cabinet peut être une donnée de santé, et le RGPD protège ces données comme une catégorie particulière. Conserjía les traite comme l’exige le règlement ; la façon dont il le fait est expliquée dans la politique de confidentialité (en espagnol).

Comment se passe une journée avec Conserjía

À neuf heures, l’accueil ouvre avec l’agenda à jour. La première consultation arrivée à 22 h 40 est notée avec son praticien. Le contrôle de mardi déplacé la veille est déjà dans son nouveau créneau, et l’ancien est libre pour un autre patient. Personne n’a eu à rattraper le téléphone pour le savoir. Et la question qu’un patient a laissée à minuit, à laquelle seul le praticien peut répondre, attend sous forme d’alerte, avec la conversation sous les yeux.

Pendant la matinée, les messages WhatsApp reçoivent leur réponse pendant que l’accueil s’occupe du comptoir et du téléphone. Ce que l’assistant ne doit pas régler (un devis, une réclamation, un patient qui a mal) arrive à une personne avec la conversation sous les yeux, si bien qu’aucun message ne reste sans réponse. L’après-midi partent les rappels des rendez-vous du lendemain, et les réponses reviennent seules dans l’agenda : celui qui confirme est confirmé, celui qui déplace est replacé et celui qui annule libère un créneau qu’on peut redonner.

À la fermeture, vous avez sur une feuille ce qui s’est passé : combien de conversations, combien de nouveaux rendez-vous, combien de changements, combien d’acomptes encaissés, et lesquelles sont passées à une personne et pourquoi. Une fois par mois, nous faisons le point avec vous, chiffres à l’appui, pour ajuster ce qu’il faut : une durée trop courte, une question à laquelle l’assistant ne savait pas répondre, un praticien qui change d’horaires.

L’assistant se présente comme assistant IA dès le premier message, comme l’exige le règlement européen sur l’intelligence artificielle, et propose toujours de parler à quelqu’un de l’équipe. Les conversations sont hébergées dans l’Union européenne (le modèle de langage est un sous-traitant situé aux États-Unis, encadré par des clauses contractuelles types) et le compte WhatsApp appartient au cabinet, à son nom.

Pour qui

Pour les cabinets et centres dentaires, avec un ou plusieurs fauteuils, et un accueil qui ne peut pas tout faire : la même personne décroche, encaisse, reçoit au comptoir et regarde en plus le WhatsApp. Aussi pour les petits cabinets médicaux avec leur propre agenda et le même problème à neuf heures du soir.

Si votre cabinet reçoit peu de messages et que l’accueil y répond dans la journée, vous n’en avez pas besoin : un bon message d’absence en dehors des horaires et des rappels envoyés à la main suffisent. Si ce sont les appels qui se perdent, regardez le standard téléphonique, qui répond au téléphone avec le même agenda. Si ce sont les messages, demandez la démo : c’est un appel vidéo de 30 minutes, nous vous répondons en moins de 24 h ouvrées et la mise en place prend trois semaines.

Voir une démo avec vos cas

Demander une démo

Questions fréquentes

Fonctionne-t-il avec le logiciel de gestion de mon cabinet ?

Il travaille avec l’agenda que vous utilisez déjà. Les logiciels de gestion des cabinets dentaires sont nombreux et ne se connectent pas tous de la même façon : pendant la démo, nous regardons le vôtre et nous vous disons s’il se connecte directement ou comment nous ferions. L’agenda reste celui du cabinet, et l’assistant ne propose que les créneaux qu’il a de libres.

Et si un patient écrit parce qu’il a mal ou pour une urgence ?

L’assistant n’évalue pas les symptômes et ne décide pas de ce qui est urgent. Si quelqu’un parle d’une douleur forte, d’un choc ou d’un gonflement, il ne lui conseille rien. Il transmet à la personne que vous indiquez ou donne le numéro du cabinet et, s’il n’y a personne, le numéro d’urgence. Ce n’est pas un service d’urgences.

Qu’est-ce qu’il ne fait pas ?

Il ne diagnostique pas, ne recommande ni traitement ni médicament et ne donne pas de devis pour ce qui n’a pas été vu en consultation. Il répond avec les informations que vous lui donnez (soins, horaires, tiers payant et mutuelles, accès) et transmet le reste à l’accueil.

Comment sont traitées les données de santé ?

Ce qu’un patient écrit à un cabinet peut contenir des données de santé, que le RGPD protège comme une catégorie particulière de données. Conserjía les traite comme l’exige le règlement et le détaille dans sa politique de confidentialité (en espagnol).

Voir une démo avec vos cas

La démo est un appel vidéo de 30 minutes.

Demander une démo